|

J’écris, je crie

Votre avis sur post

L’écriture représente un besoin vital et un espace d’évasion indispensable pour l’auteur. Cependant, la pression domestique et une charge mentale importante au sein du couple entravent cette liberté. Les attentes du conjoint génèrent une culpabilité qui transforme ce moment de plaisir personnel en source de tension relationnelle.

Face à ces contraintes quotidiennes, l’auteur revendique le droit de s’isoler pour créer sans jugement. Cette activité, agissant comme un exutoire essentiel, devient un appel à l’indépendance et au bien-être. L’expression littéraire s’affirme comme une nécessité absolue pour préserver son équilibre mental face aux exigences domestiques.

Bonjour,

Écrire, c’est un besoin viscéral. Écrire c’est mon sas de décompression. Écrire, c’est mon moment d’évasion. Écrire, c’est cet instant, de quelques minutes ou de quelques heures au cours desquelles rien d’autre n’a d’importance. C’est un temps suspendu que rien ni personne ne devrait avoir le droit de perturber. C’est la période pendant laquelle je choisis entre le noeud et le clavier.

Sauf qu’en 2026, et j’en suis heureux, la charge mentale, au sein de mon couple, est inversée. J’ai tout sur le dos, je dois penser pour deux, prévoir et planifier et si j’ai le malheur de ne pas avoir annoncé que j’allais dans ma bulle, j’entends « je t’attendais ». Pas un « Tu m’as manqué, tu étais où ? ». Non, un « je t’attendais ». Jugement non négociable et culpabilisant qui sous entend que j’ai osé m’absenter le temps de me faire du bien.

A une époque heureusement révolue aujourd’hui, ce « faire du bien » titrait 40 degrés. Pas une solution, évidemment.

Je ne demande rien à la vie d’autre que de me laisser me faire du bien, quand j’en ai envie, comme j’en ai envie, pour ce que j’ai envie.

Écrire.

Et je voudrais le crier, laissez-moi écrire !

Publications similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *